Resurrexit !

Een voortgaande lezing van de Handelingen van de Apostelen

Plaidoirie de Paul

Raphaël Devillers
Jeudi de la septième semaine de Pâques

Plaidoirie de Paul
Actes 26,1-32

Alors Agrippa s’adressa à Paul : « Tu es autorisé à plaider ta cause. » Après avoir levé la main, Paul présenta sa défense : « Sur tous les points dont je suis accusé par les Juifs, je m’estime heureux, roi Agrippa, d’avoir à présenter ma défense aujourd’hui devant toi, d’autant plus que tu es un connaisseur de toutes les coutumes des Juifs et de tous leurs débats. Voilà pourquoi je te prie de m’écouter avec patience.   Ce qu’a été ma vie depuis ma jeunesse, comment dès le début j’ai vécu parmi mon peuple et à Jérusalem, cela, tous les Juifs le savent.

Ils me connaissent depuis longtemps, et ils témoigneront, s’ils le veulent bien, que j’ai vécu en pharisien, c’est-à-dire dans le groupe le plus strict quant à notre pratique religieuse.   Et maintenant, si je suis là en jugement, c’est parce que je mets mon espérance en la promesse faite par Dieu à nos pères,   promesse dont nos douze tribus espèrent l’accomplissement, elles qui rendent un culte à Dieu jour et nuit avec persévérance. C’est pour cette espérance, ô roi, que je suis accusé par les Juifs.   Pourquoi, chez vous, juge-t-on incroyable que Dieu ressuscite les morts ?   Pour moi, j’ai pensé qu’il fallait combattre très activement le nom de Jésus le Nazaréen.   C’est ce que j’ai fait à Jérusalem : j’ai moi-même emprisonné beaucoup de fidèles, en vertu des pouvoirs reçus des grands prêtres ; et quand on les mettait à mort, j’avais apporté mon suffrage.   Souvent, je passais de synagogue en synagogue et je les forçais à blasphémer en leur faisant subir des sévices ; au comble de la fureur, je les persécutais jusque dans les villes hors de Judée.   C’est ainsi que j’allais à Damas muni d’un pouvoir et d’une procuration des grands prêtres ;   en plein midi, sur la route, ô roi, j’ai vu, venant du ciel, une lumière plus éclatante que le soleil, qui m’enveloppa, moi et ceux qui m’accompagnaient.   Tous, nous sommes tombés à terre, et j’ai entendu une voix qui me disait en araméen : “Saul, Saul, pourquoi me persécuter ? Il est dur pour toi de résister à l’aiguillon.”   Et moi je dis : “Qui es-tu, Seigneur ?” Le Seigneur répondit : “Je suis Jésus, celui que tu persécutes.   Mais relève-toi, et tiens-toi debout ; voici pourquoi je te suis apparu : c’est pour te destiner à être serviteur et témoin de ce moment où tu m’as vu, et des moments où je t’apparaîtrai encore,   pour te délivrer de ton peuple et des non-Juifs. Moi, je t’envoie vers eux,   pour leur ouvrir les yeux, pour les ramener des ténèbres vers la lumière et du pouvoir de Satan vers Dieu, afin qu’ils reçoivent, par la foi en moi, le pardon des péchés et une part d’héritage avec ceux qui ont été sanctifiés.”   Dès lors, roi Agrippa, je n’ai pas désobéi à cette vision céleste,   mais j’ai parlé d’abord aux gens de Damas et à ceux de Jérusalem, puis à tout le pays de Judée et aux nations païennes ; je les exhortais à se convertir et à se tourner vers Dieu, en adoptant un comportement accordé à leur conversion.   Voilà pourquoi les Juifs se sont emparés de moi dans le Temple, pour essayer d’en finir avec moi.   Fort du secours que j’ai reçu de Dieu, j’ai tenu bon jusqu’à ce jour pour rendre témoignage devant petits et grands. Je n’ai rien dit en dehors de ce que les prophètes et Moïse avaient prédit,   à savoir que le Christ, exposé à la souffrance et premier ressuscité d’entre les morts, devait annoncer la lumière à notre peuple et aux nations. »   Il en était là de sa défense, quand Festus s’écria : « Tu délires, Paul ! Ta grande érudition te fait délirer ! »   Mais Paul répliqua : « Je ne délire pas, Très excellent Festus ! Mais je parle un langage de vérité et de bon sens.   Le roi, à qui je m’adresse avec assurance, est au courant de ces événements ; je suis convaincu qu’aucun d’eux ne lui a échappé, car ce n’est pas dans un coin perdu que cela s’est fait.   Roi Agrippa, crois-tu aux prophètes ? Je sais bien que tu y crois. »   Agrippa dit alors à Paul : « Encore un peu, et tu me persuades de me faire chrétien ! »   Paul répliqua : « Plaise à Dieu que, tôt ou tard, non seulement toi, mais encore tous ceux qui m’écoutent aujourd’hui, vous deveniez tel que je suis – sauf les chaînes que voici ! »   Le roi se leva, puis le gouverneur, ainsi que Bérénice et ceux qui étaient assis avec eux.   S’étant retirés, ils se disaient entre eux : « Cet homme ne fait rien qui mérite la mort ou la prison. »   Et Agrippa dit à Festus : « Cet homme aurait pu être relâché, s’il n’en avait pas appelé à l’empereur. »

 

 

 

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