Resurrexit !

Une lecture continue des Actes des Apôtres

Mise en examen

Dominique Collin
Septième dimanche de Pâques

Mise en examen

Actes 23,23-24,9

Il appela alors deux centurions et leur dit : « Que deux cents soldats, soixante-dix cavaliers et deux cents auxiliaires se tiennent prêts à prendre la route de Césarée à partir de la troisième heure de la nuit ;   qu’on prépare aussi des montures pour transférer Paul en toute sécurité auprès du gouverneur Félix. » Il écrivit une lettre dont voici le contenu : « Claudius Lysias, au Très excellent Félix, gouverneur, salut. L’homme que voici, dont les Juifs se sont emparés, allait être supprimé par eux. Je suis alors intervenu avec la troupe pour le soustraire au danger, ayant appris qu’il est citoyen romain. Voulant connaître le motif pour lequel les Juifs l’accusaient, je l’ai fait comparaître devant leur Conseil suprême.

J’ai constaté qu’il était accusé pour des questions relatives à leur Loi, sans aucun chef d’accusation méritant la mort ou la prison. Après dénonciation devant moi d’un complot contre cet homme, je te l’ai envoyé immédiatement, en donnant également aux accusateurs la consigne d’exposer devant toi ce qu’ils ont contre lui. » Les soldats prirent donc Paul conformément aux ordres reçus, et ils le conduisirent de nuit jusqu’à Antipatris. Le lendemain, ils laissèrent partir avec lui les cavaliers et regagnèrent la forteresse.  À leur arrivée à Césarée, après avoir remis la lettre au gouverneur, ils lui présentèrent Paul.   Le gouverneur lut la lettre et demanda de quelle province il était ; apprenant qu’il était de Cilicie, il dit : « Je t’entendrai quand tes accusateurs se présenteront, eux aussi. » Et il ordonna de l’incarcérer au prétoire d’Hérode. Cinq jours plus tard, le grand prêtre Ananias descendit à Césarée avec quelques anciens et un avocat, un certain Tertullus. Ils exposèrent devant le gouverneur leurs griefs contre Paul. On fit appeler celui-ci, et Tertullus commença son discours d’accusation : « Nous qui jouissons d’une grande paix grâce à toi et aux réformes dont ta prévoyance a fait bénéficier cette nation,   nous accueillons, de toute manière et en tout lieu, ce qui nous vient de toi, Très excellent Félix, avec une immense reconnaissance. Mais pour ne pas t’importuner davantage, je te prie de nous écouter un instant avec toute ta bienveillance. Nous avons constaté que cet homme est un fléau ; il suscite l’émeute chez tous les Juifs du monde entier, étant le chef du groupe des Nazaréens.   Il a même tenté de profaner le Temple ; alors nous l’avons arrêté.   En l’interrogeant lui-même, tu pourras mieux connaître tout ce dont nous l’accusons. » Les Juifs appuyèrent ce discours en affirmant qu’il en était bien ainsi.

 


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